L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même. Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour.

L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même. Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme.  Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour.
[...] Je sais à quel point tu aimais Katherine. Mais elle n'est plus là. Moi, si. Et je t'aime Stefan. Je veux tout partager avec toi. [..] Elana, pétrifiée par le visage de Stefan, fut d'abord incapable du moindre mouvement. Puis elle sembla revenir à elle. Elle glissa ses bras entre ceux de Stefan, qui agrippait toujours ses épaules, et les fit remonter jusqu'à son visage, le prenant entre ses mains. Elle resta longtemps ainsi, sans bouger, les joues fraîches du jeune homme contre ses paumes, en mettant dans son geste toute la tendresse et la douceur dont elle était capable : c'était comme une réponse à la dureté des mains de Stefan sur ses épaule nues. Les yeux de celui-ci prient une expression de stupeur quand il comprit : elle n'avait pas l'intention de le repousser! Elle espérait le sentir enfin vibrer de désir, jusqu'à ce que ses yeux la supplient de l'embrasser. Elle entendit sa respiration s'accélérer : il frissonnait, comme lorsqu'il avait évoqué le souvenir de Katherine. Alors, tout doucement, elle attira à elle son visage, où une grimace bestiale flottait encore.
La nuque tendue de Stefan lui fit comprendre qu'il n'avait pas fini de lutter. Pourtant, elle savait qu'il céderait, car sa douceur était une arme plus puissante que sa force à lui, toute surnaturelle qu'elle était. Elle ferma les yeux et chercha à évacuer de son esprit les terribles révélations de Stefan, en se rappelant la tendresse de ses caresses. Ses lèvres allèrent rejoindre celles du prédateur qui l'avait menacée quelques instants plus tôt ...
Il céda enfin à la douceur de son baiser : sur les épaules d'Elena, ses doigts lâchèrent prise, et il l'enlaça tendrement.

- Tu n'es pas capable de me faire du mal, murmura-t-elle.
Leur étreinte effaça, dans un élan passionné, toutes les peurs et les moments de désespoir qu'ils avaient traversés. Elena s'abandonna entièrement à la volupté de l'instant. Essoufflée et le c½ur battant, elle comprit que le moment était venu.
Tout doucement, elle guida la bouche de Stefan vers sa gorge. Ses lèvres effleurèrent sa peau dans un souffle tiède. Puis ses dents aiguisées trouèrent sa chair. Mais la douleur disparut presque aussitôt, remplacée par un plaisir enivrant qui les submergea tous les deux.
Lorsqu'elle ouvrit les yeux, ce fut pour contempler un visage où tout obstacle avait disparu. Elle se sentit faible, soudain.

- Est-ce que tu me fais entièrement confiance? murmura-t-il.
Elle hocha la tête. Il tendit la main vers quelque chose, près du lit. C'était la dague. Il la tira de son fourreau et se pratiqua une petite entaille à la base du cou. Le sang apparut, aussi rouge que les fruits du houx. Elle le regarda couler sans détourner le regard, et lorsqu'il l'attira contre sa plaie, elle n'eut aucune résistance.
Il la tint un long moment dans ses bras tandis que, dehors, les criquets poursuivaient leur sérénade. Enfin, il fit un mouvement pour se redresser.

- J'aimerais que tu restes toujours ici, et que nous ne soyons jamais séparés, chuchota-t-il. Mais c'est impossible
- Je sais.
Ils avaient tellement de choses à se dire à présent, et tant de raisons de ne plus se quitter.
- On se reverra demain, reprit-elle en se serrant contre lui. Quoi qu'il arrive, Stefan, je ne t'abandonnerai pas, je te le jure..
- Oh, Elena, je te crois, murmura-t-il dans ses cheveux. Rien ne nous séparera.
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# Posté le vendredi 17 avril 2009 06:20

Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide.

Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide.














La jalousie gouverne le monde. Sans elle, il n'y aurait ni amour, ni argent, ni société. Personne ne lèverait le petit doigt. Les jaloux sont le sel de la terre.

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# Posté le vendredi 17 avril 2009 05:25

Arrêter d'aimer, c'est encore pire que d'arrêter de boire.

Arrêter d'aimer, c'est encore pire que d'arrêter de boire.
J'avais arrêté toutes les drogues dures,je ne vois pas pourquoi l'amour aurait bénéficié d'une exception.

Frédéric Beigbeder
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# Posté le vendredi 17 avril 2009 05:17

Elle s'arrêta net, son être tout entier se figea et hurla son nom. Dans un cri d'une douleur qu'elle ne pouvait imaginer, elle l'appela si fort qu'elle déchira tous les silences du monde, condamna toutes les abîmes, le temps d'une fraction de seconde que personne ne vit. "

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu'à ton coeur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourirra d'espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoiste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l'envie de sa présence sera bien plus forte qu'une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c'est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l'idée de le retrouver, tel que tu l'imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l'abandon... de lui, de toi même. C'est le plus délicat des choix que la vie nous impose. "

Marc Levy.
Elle s'arrêta net, son être tout entier se figea et hurla son nom. Dans un cri d'une douleur qu'elle ne pouvait imaginer, elle l'appela si fort qu'elle déchira tous les silences du monde, condamna toutes les abîmes, le temps d'une fraction de seconde que personne ne vit. "
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# Posté le jeudi 16 avril 2009 18:37

Il était là ..

Il était là ..
La passion. Elle se cache au plus profond de nous même.
Elle fait semblant de dormir, elle attend son heure.
Et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attend plus, elle se réveille,
elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus.
La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi.
Et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre?
La passion est la source des moments les plus rares.
La joie de l'amour... la lucidité de la haine... la jouissance de la douleur.
Quelque fois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter.
Si l'on pouvait vivre sans passion, sans doute serions nous moins torturés.
Mais nous serions vides. Espaces déserts, sombres et glacés.
Sans passion, nous serions véritablement morts.



Buffy the vampire slayer - Angelus
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# Posté le jeudi 16 avril 2009 18:11

Modifié le vendredi 17 avril 2009 04:53